Pendant huit ans, le rideau métallique est resté baissé. Le dernier commerce du village avait fermé, et avec lui une part de ce qui tenait les habitants ensemble.
Un comptoir, mille fonctions
Aujourd’hui, le relais fait épicerie, bureau de poste, point presse et, surtout, lieu où l’on s’arrête. “Les gens viennent acheter du pain et repartent une heure plus tard”, sourit la gérante.
Le modèle économique tient sur un fil. Mais la mairie a compris qu’un village sans commerce est un village qui se vide. La subvention n’achète pas du chiffre d’affaires : elle achète du temps, et du lien.